Les particularités d’un VTC

Le terme VTC désigne le Véhicule de Tourisme avec Chauffeur ou Voiture de Transport avec Chauffeur. Il s’agit d’un mode de transport assez similaire au taxi, mais présentant quelques particularités. Si le taxi se reconnait par la présence de la mention « taxi » sur la portière ou encore la présence d’une lanterne sur le toit, le VTC reste totalement discret. Découvrez d’autres traits caractérisant spécifiquement le VTC.

Le mode de réservation

À la différence d’un TAXI, le VTC ne peut pas être appelé dans la rue. Il ne dispose pas non plus d’emplacement spécifique où il peut attendre les clients. Pour profiter des services d’un VTC, il faut faire une réservation. Les VTC qui s’aventurent à jouer les taxis sont sanctionnés et son exploitant s’expose au retrait de sa licence d’exploitation.

Le statut du chauffeur

La plupart des chauffeurs VTC exercent en tant qu’auto-entrepreneurs, car exploitent leur propre véhicule. On trouve également des chauffeurs VTC qui ont le statut de salarié, car ils utilisent le véhicule d’un autre exploitant. Ces deux statuts permettent une exploitation de la profession en toute légalité.

La formation du chauffeur

Pour exercer le métier de chauffeur VTC, il ne suffit pas d’avoir un permis de conduire B. Il faut suivre un minimum de 250h de formation durant laquelle l’essence du métier doit être assimilée. À L’issu de cette formation, le chauffeur VTC obtient un certificat qui lui permet d’exercer son métier dans les règles de l’art et en toute légalité.

Les exigences du métier

Un chauffeur VTC doit être en parfaite santé et ne doit pas consommer ni alcool, ni drogues. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il doit suivre un examen médical à l’issu duquel il est jugé apte ou non à exercer le métier. La santé s’impose dans l’exercice de ce métier, car il en va de la propre sécurité du chauffeur et de celle des passagers.

Par ailleurs, le chauffeur VTC doit avoir un casier judiciaire vierge. La première formation qu’il reçoit est rappelée tous les 5 ou 7 ans afin que le professionnel se rappelle ses obligations envers sa clientèle.

Le coût d’une licence

À la différence de la licence délivrée au taxi qui s’élève à 230 000 € (à Paris), la licence d’un VTC est assez abordable. En effet, l’exploitant d’un VTC paie des frais d’immatriculation de 170€ qu’il doit renouveler tous les 5 ans. Il est ensuite libre de travailler en toute quiétude.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *